Informatique avancée et presse : les cas d’usage les plus répandus

Olivier Mégeanpar Olivier Mégean

Les technologies de l’intelligence artificielle et de la robotique commencent à se déployer dans la presse.

La presse fait face, depuis de nombreuses années, à un déséquilibre de son modèle économique.

Côté papier, la baisse est tendancielle. Elle est due à une évolution des usages (le nombre des abonnés papier se contracte) et est accentuée par la réduction du nombre de points de vente physiques. Les usages numériques (abonnements et ventes individuelles) ne compensent (en général) que partiellement cette tendance.

Côté publicité, la baisse constatée de la diffusion papier rend très difficile le maintient des tarifs. La publicité numérique qui apporte un complément de revenus progresse peu (voire pas du tout), l’essentiel de la croissance étant captée par les GAFA.

L’informatique avancée et ses outils (robotique et intelligence artificielle notamment) peuvent apporter certaines réponses :

La production robotisée de textes éditoriaux, à partir de jeux de données structurées, se démocratise largement depuis les premières expérimentations qui furent menées lors d’élections ou d’événements sportifs.

Cet outil permet de générer un grand nombre de textes sans ressources supplémentaires (pour peu que l’on dispose des données). Il permet de compléter le contrat de lecture. Le robot rédacteur permet de couvrir un plus large territoire d’expression, de maximiser la présence du titre sur le web et de générer mécaniquement un trafic numérique supplémentaire.

Les moteurs de recommandation permettent d’augmenter l’engagement des audiences numériques. Ils optimisent les poursuites de lecture en les adaptant aux comportements des internautes/mobinautes.

Ces technologies peuvent également être utilisées pour des newsletters (construites dynamiquement en fonction du profil de l’abonné) ou bien, pour l’ordre d’affichage des articles sur le site.

L’analyse des « signaux faibles ». Il s’agit d’une technologie d’apprentissage machine à partir de données structurées et non structurées issues de systèmes internes ou externes.

Elle permet de réduire le taux d’attrition abonnés en identifiant les signes avant-coureurs. C’est un outil parfois difficile à mettre au point mais qui, une fois en place, donne au Service Diffusion les moyens d’agir à priori plutôt qu’à posteriori comme c’est le cas aujourd’hui.

Les « signaux faibles » peuvent également être utilisés par les rédactions pour déceler des tendances de l’actualité (sujets qui montent, … idées de sujets,…).

Les interactions vocales.  Elles permettent, à partir de textes, de développer une présence sur les assistants personnels et d’apporter aux utilisateurs des informations vocalisées.

La vitesse à laquelle se répandent ces nouveaux outils est absolument inédite.

La voix va probablement devenir l’interaction dominante. Rien qu’en France, selon Médiamétrie, les enceintes connectées sont au nombre de 1,7 million. Les grands acteurs américains prévoient qu’à la fin de l’année prochaine la moitié des recherches sur smartphone se fera par une interaction vocale.

Toutes ces technologies de l’informatique avancée préfigurent l’avenir de la presse.

demain.ai accompagne de nombreux titres de presse dans l’intégration concrète de ces solutions.

Si vous souhaitez en savoir plus, contactez demain.ai : hello@demain.ai

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